Secret d’ouvrage #1 : Le fruit pourri

Cher lecteur, je veux partager avec toi une récente découverte.
J’ai pour habitude de maintenir une certaine tension dans mes écrits, un certain suspense, que d’aucun appellerais branlette intellectuelle, moi le premier!

Mais ici, malgré cette intro inutilement alambiquée, je n’en ferais rien et irait au fait tout de go:
Comme dit dans le titre, le fruit de ton travail, quel qu’il soit, pourrira bien vite. Tu travailles donc pour…rien, si ce n’est occuper ton esprit avide sens ou d’action dans l’instant présent.
Cher lecteur je t’invite sérieusement à garder cela en tête aujourd’hui, et tu verras à quel point cela se vérifie partout, et pour tout-un-chacun.

Nous œuvrons soit parce qu’on y est forcé, soit par pur égocentrisme, soit par ignorance. Souvent pour ces trois raisons simultanément d’ailleurs.
Prendre conscience de cela à chaque instant rend fou, ou au mieux aussi cynique que moi, et c’est ce qu’on appel l’intelligence apparemment. Car ne doute pas tes programmateur télé préféré, scientifiques de haut vol et auteur légendaires berçant tes rêves de grandeur, étaient et sont parfaitement au fait de cette réalité: Rien n’a de sens que pour soit et les quelques idiots qui acquissent.

Hahaha heureusement qu’il y a l’humour, alias « aMOUR de la bêtise HUmaine », pour nous sauver!
Et je n’évoque pas là une moindre vérité, mais une chose essentiel: soit tu ris de ta condition, soit tu meurs de l’avoir constaté. Comme une malédiction qui pèse maintenant sur ton âme d’être aussi insignifiant que conscient de l’être.

Cher lecteur, au jour de ces faits que je te laisse le soin de nier s’ils sont trop vrais pour toi, tu apprendras que la porte d’une grande sagesse; très ancienne manifestement puis qu’enseignée entre autre dans la doctrine de bouddha  (je parlerais de mes recherches bientôt); une ancienne sagesse donc, nous exhorte à ne jamais considérer le devenir du fruit, mais s’efforcer de maintenir une pleine attention à la beauté de l’arbre.

Et je te laisse sur ces mots à méditer, qui je crois recèlent une merveille volonté, pour quiconque se laisserai appesantir par les affres de la raison, qui de nos jours est un lourd fardeau, il faut bien l’admettre.

La seule chose qui compte réellement, c’est la croissance de ce grand arbre que notre pensée représente. Or les arbres se connaissent, s’observent et se supportent pour former une foret, cela grâce à la chose essentielle qui les lient pour ne former qu’un seul être: La TERRE.

cosmogonie celte.jpg

Garde l’esprit clair et renseigné cher lecteur.
Que tes racines te portent.

Indignez-vous.

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